Les autres outils : nous sommes dans un survival-horror et de ce fait, notre santé ne se régénère pas, nous possédons donc des seringues qu’on peut ramasser dans l’environnement (ça sent la drogue et le SIDA, vous pouvez le dire) ainsi que des kits de premier secours qui sont plutôt rares mais qui remplissent entièrement la barre de vie.
Nous avons également une lanterne pour pouvoir éclairer les endroits trop obscurs pour notre rétine mais petit coup de gueule, on n’a pas besoin de ramasser de l’huile ou quoi que ce soit, la lumière de la lanterne est immortelle.
Comme le jeu est fortement inspiré de Resident Evil, nous possédons des allumettes qui permettent de brûler les corps afin de nous assurer que les morts soient bien morts.
Le changement d’équipement s’effectue via un menu radial, qui ne pause pas le jeu mais qui ralentit le temps, soyez donc rapides si vous êtes dans une situation critique.
En général : pour ce qui est de la difficulté, il y a trois modes : Détente, Survie et Cauchemar, mais il y a également un quatrième mode déblocable, appelé AKUMU, si vous avez vraiment rien d’autre à faire et que vous êtes un hardcore gamer. Mais qu’importe le mode de difficulté choisi, il vous faudra apprendre à fouiller les zones afin de trouver des munitions et autres objets utiles mais il faudra également les utiliser avec parcimonie.
Sachez que vous pouvez vous cacher, dans des casiers ou sous des lits, mais vous n’allez normalement pas utiliser cette fonctionnalité car elle est un peu inutile, personnellement c’est ce que je pense. Je préfère ne jamais me cacher et toujours garder les ennemis à « portée de vue », histoire d’être sûre de ne jamais me faire surprendre. Et puis, c’est plus un survival-horror/action qu’un survival-horror, vous voyez ce que je veux dire ? Dans Outlast par exemple, on sent le besoin de se cacher, surtout car on n’a pas d’armes mais voilà quoi…
Utiliser avec parcimonie...
Question IA, les ennemis ne sont pas des génies, puis on dirait qu’ils sont aveugles des fois mais bon, c’est des semi-zombies, ils ne sont pas sensés être intelligents, am I right ? Mais quand ils ont une hachette, ils n’hésitent pas à vous la lancer dans la tête…
L’arroseur arrosé comme on dit.
Améliorations ?
Bien sûr qu’il y a des améliorations ; de nos aptitudes, de nos armes, de notre stock (porter plus d’allumettes, de grenades…) et des carreaux Agonie.
Mais avant de vous expliquer cela dans le détail, j’aimerais un peu parler de l’asile, le seul endroit du jeu où l’on peut sauvegarder manuellement notre partie, où l’on peut effectuer des améliorations et où l’on est vraiment en sûreté (quoique…).
Une charmante infirmière, Tatiana ressemblant étrangement à Bayonetta et habillée comme la nurse dans Silent Hill vous y accueillera et pendant que le monde part en sucette et qu’on se décarcasse pour rester en vie, notre chère amie sera là pour surveiller sa manucure… ça fait plaisir de se sentir aidé et soutenu.
On ne peut accéder à l’asile à partir de n’importe quel endroit du jeu, ce serait trop simple, mais il faudra trouver les miroirs, ou du moins les éclats de verre. Pour cela, tendez l’oreille et apprenez à reconnaître l’air Clair de Lune de Claude Debussy:
Clair de Lune de Claude Debussy, version in-game
Au cours du jeu, vous trouverez bon nombre de statuettes ressemblant à celle-ci :
Il faudra les détruire afin de récupérer une clé vous octroyant la possibilité d’ouvrir un casier dans une salle de l’asile, et non, vous ne trouverez pas de corps à l’intérieur mais des munitions, des carreaux etc.
Parlons enfin des améliorations, pour les effectuer, il vous faudra d’abord trouver du gel vert, que les monstres droppent quand ils meurent ou en fouillant un peu les environs.
Améliorations d’aptitudes : pour augmenter votre jauge de vie, pour pouvoir sprinter très longtemps (ce qui n’est pas négligeable, car notre Sebastian peut vite se fatiguer et faire une pause de 30 secondes alors que vous êtes poursuivies par la femme araignée ou autres créatures terrifiantes **stress**). Ceux qui y ont joué savent de quoi je parle…
Améliorations d’armes : pour augmenter les dégâts faits par telle ou telle arme, pour augmenter la capacité du chargeur…
Améliorations du stock : pour augmenter le nombre maximum de munitions, de seringues, d’allumettes… qu’on peut porter.
Améliorations Agonie : permet d’améliorer tout ce qui est lié à l’arbalète, comme les dégâts causés par les carreaux harponneurs…
Quid de la durée de vie ?
Comptez 15 heures environ en mode de difficulté normal si vous prenez le temps d’explorer et de looter. Sachez aussi qu’il y a un trophée qui consiste à finir le jeu en moins de 5 heures, alors à vos manettes (ou clavier) les speedrunners.
Et si vous en voulez plus, il y a aussi les 3 DLC :
-The Evil Within: The Assignment
-The Evil Within: The Consequence
-The Evil Within: The Executioner
Si je ne dis pas de bêtises, dans les deux premiers, vous incarnez Kidman et dans le dernier vous incarnerez le Gardien (plutôt trippant si je puis me permettre), en effet, car il n’est pas encore sorti.
Note: 17/20
En conclusion, cet Evil Within est un bon jeu de survival-horror, même si techniquement il y a encore du progrès à faire, et il vous fera passer sans nul doute de bons moments de stress et de montée d’adrénaline (si ce n’est des nuits blanches pour les plus fragiles mais téméraires). Et pour ceux qui pensent que le survival-horror est mort, je ne peux que vous conseiller ce jeu pour vous prouver le contraire ou du moins qu’il y a encore de l’espoir.
En parlant de survival-horror, une petite pensée pour le projet Silent Hills, qui a été annulé aux grands regrets des créateurs et au grand désespoir des joueurs T_T.
Je vous dis à dans quelques jours pour un petit article sur Assassin’s Creed Unity et à encore bien plus tard pour un test de Bloodborne et peut-être une mini MEV sur The Order 1886, histoire de glisser mon avis…
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